Horaire des séances

Tuesday 23 March, 2010, 12h14 | Laissez un commentaire »

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Journal d’un coopérant dans la presse

Monday 22 March, 2010, 10h25 | 2 commentaires »

Dans le journal d’un coopérant – Martin Gignac, Showbizz.net

Journal d’un coopérant… un sujet chaud - Michelle Coudé-Lord,  Canoë

Robert Morin, Double visage - Odile Tremblay, Le Devoir

C’est bien meilleur le matin – Première Chaîne http://bit.ly/aGNHZD (à 19:52)

@malussier: «Toucher le spectateur, ça veut pas dire le faire pleurer et lui donner un happy end». Mon entrevue avec Robert Morin. – Marc-André Lussier, La Presse 

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Bande Annonce

Monday 15 March, 2010, 10h01 | 1 commentaire »

Vous devez avoir Flash Player 9 pour visionner ce clip.

Télécharger la bande annonce

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Bientôt à l’affiche

Thursday 18 February, 2010, 12h38 | Laissez un commentaire »

Du 3 décembre 2009 au 29 janvier 2010, le cinéaste Robert Morin, alias Jean-Marc Phaneuf, a diffusé sous forme de blogue les épisodes d’un film en devenir, JOURNAL D’UN COOPÉRANT. Les commentaires des blogueurs ont contribué à modifier cette fiction, qui a été présenté pour la première fois lors de la cloture des Rendez-Vous du Cinéma Québécois le 27 février dernier. Il prendra l’affiche à Montréal, dès le 26 mars prochain.

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Invitation

Wednesday 2 December, 2009, 16h22 | 42 commentaires »

Vous devez avoir Flash Player 9 pour visionner ce clip.

journalduncoopérant.com est à votre disposition dès maintenant sur le Web. Il s’agit d’un work in progress, d’un film en devenir qui attend vos réactions, commentaires et surtout, surtout, vos inventions.

J’y interprète le personnage principal, Jean-Marc Phaneuf, un technicien en électronique retraité qui travaille pour Radio du monde, un ONG spécialisée dans la rénovation et l’installation de radios communautaires en Afrique.

Son journal Web vous parviendra tout au long de son séjour à Ujama, soit une période d’environ deux mois. Vous êtes invités à « bloguer » avec lui, en faisant comme lui, c’est-à-dire en vous inventant un personnage et en vous enregistrant au moyen de votre caméra Web.

Vos envois pourraient se retrouver dans le film et en salle au printemps et ainsi faire du film une création collective.

Merci de votre « coopération ».

- Morin

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Commentaires

  1. ernest godin says:

    En attendant de pouvoir t’envoyer des commentaires vidéo.Je veux simplement te communiquer mon enthousiasme pour l’aventure que tu ouvres.
    Bravo vivement la suite

  2. Michel Plante says:

    Tu vas paniquer à chaque jour les premières 2 semaines.
    Après 2 mois tu vas te demander ce que tu fais dans ce foutu pays.
    Au sixième mois tu seras soit de retour chez toi prématurément, soit habitué, train train.
    Au 10ième mois: à quand mes vacances, et ou?
    Au 15ième mois: c’est presque fini :)
    Bonne chance!

  3. freddy atali says:

    nice. Un très bon pari. On a hâte de voir ce que ça donnera.

  4. Etienne says:

    Cher Bruno, on a hâte de voir ce film enfin !
    Tu as bien ciblé le Burundi, pays sublime qui cherche à sortir de ses déchirements, avec une population qui reste digne et fidèle à ses traditions les plus nobles. Burundi, pays attachant comme aucun autre…

    Pourras tu citer la sublime Darlène Ineza, qui joue son propre rôle dans la soirée (Darlène), parmi les noms qui figurent dans le générique ? Elle a un talent fou, et elle ira loin, tu verras !

    Et également : Quand et où le film sera visible en salle ? Bravo donc, et à très bientôt, Etienne

  5. Dominique Puthod says:

    Cher Robert et equipe,
    Je suis tres content de voir des rushs du film (dont je suis un des acteurs). Felicitations pour le travail realise au Burundi. C’est un tres bon souvenir !

    Dominique

  6. Mary Ellen Davis says:

    Salut Robert,
    Bonne chance avec cette aventure interactive.
    J’ai informé ma quarantaine d’étudiants de cinéma: on se creusait la tête pour imaginer à quoi allaient aboutir les fonds pour les nouveaux media, et c’est un exemple encourageant, à vue de nez.
    J’ai aussi informé un ami qui s’occupe depuis des années d’installer des radios indépendantes dans des zones de conflit ou peu démocratiques. (*)
    J’espère qu’il participera et/ou jettera un regard critique.
    Mais peut-être que les zones (et sa nouvelle-née) le tiennent trop occupé pour le lui permettre…
    En tous cas: félicitations,
    - Mary Ellen
    (*) mais en parlant de “démocratie”, que dire de notre belle démocratie canadienne où le premier ministre agit comme s’il dirigeait un gouvernement majoritaire, et l’opposition n’ose piper un mot? la politique étrangère canadienne n’a jamais été plus pourrie.

  7. Paradis says:

    Quelle belle idée.
    Merci, Dr Morin and Mister Phaneuf;
    de jouer les funambules sur le fil du réel.

  8. Hazouz Bezaz says:

    Bonjour Robert,
    belle initiative avec cette aventure interactive.
    à bientôt !
    Hazouz

  9. Daniel Desrosiers says:

    Bonjour et bon séjour en Afrique.
    Le lien à votre site m’a été donné par une amie et je vais suivre vos aventures en Afrique. La chose m’intéresse car j’ai déjà travaillé au Mozambique et en Afrique du Sud pendant 3 ans.

    Lorsque l’inspiration me viendra et surtout les souvenirs je vous enverrai mes idées et commentaires.

    À plus

    Daniel Desrosiers dit Pinceau

  10. Marianne Villeneuve says:

    Monsieur Phaneuf,

    C’est assez surréaliste de vous regarder quasi en direct avec comme décor de fond une tempête de neige à Montréal. Vous ne paraissez pas vivre de choc culturel, qu’en est-il de M.Morin ?

    Mon fiancé est d’origine rwandaise par sa mère, nous aimerions visiter l’Afrique un jour, votre journal est un point de vue intéressant.

    Tous les protagonistes de votre film sont magnifiques, surtout la petite fille de votre cuisinière.

    Votre travail est fascinant, je vais devenir une assidue du site.

    Marianne

  11. Bonjour Robert,

    Votre projet est vraiment très intéressant, et est en droite ligne avec les pratiques artistiques ouvertes que l’on retrouve de plus en plus sur le web (mais aussi hors du cyberespace).

    J’ai remarqué que vos conditions d’utilisations sont particulièrement orthodoxes pour un projet collaboratif de cette nature. Je me demandais si vous aviez songé à pousser plus loin votre démarche, en laissant vos complices reprendre et remixer vos propres séquences (ce qui est actuellement défendu par les conditions). À ce sujet, des contrats types existent déjà, mis en place par l’organisme Creative Commons.

    Je prend la peine de vous parler de cela parce que je crois que vous manquez peut-être une occasion intéressante d’aller au bout de votre initiative et de profiter au maximum de la communauté que vous êtes en train de mettre en place. Quelles seront les suites du projet? Que ferez-vous de ce blogue? de vos rush? des commentaires des internautes? Bref, il me semble que ce projet pourrait avoir une vie propre même après la diffusion de votre film en festival. Cette option n’enlèverait rien à votre approche; au contraire!

    Enfin, au plaisir d’écouter les aventures de Phaneuf et de sa communauté!

    Antoine Roy-Larouche
    - Étudiant à la maîtrise en gestion
    - Mémoire portant sur les pratiques artistiques collaboratives et leurs impacts sur les organismes culturels (désolé pour cette courte présentation, je n’ai pas pu m’en empêcher ;-) .

  12. J-Félix Chénier says:

    Salut Jean-Marc,
    Je viens de prendre connaissance de tes premiers vidéos et laisse-moi te dire qu’on ressent bien l’ambiance détrontractée et chaleureuse du continent noir.
    J’espère que tes appréhensions se calmeront au fur et à mesure que le projet avance…
    On s’r'parle plus tard…
    J-Félix, ton voisin.

  13. J’ACCUSE les pauvres de se plaindre inutilement ; /J’ACCUSE les affamés de pleurer sans raison valable ; / J’ACCUSE les femmes violentées, violées de ne pas l’accepter ; / J’ACCUSE les riches d’être trop généreux ; / J’ACCUSE les dictateurs de trop de laxisme ; / J’ACCUSE les crapules de trop de compassion ; / J’ACCUSE les scientifiques de prendre la place des astrologues ; / J’ACCUSE les religions et les religieux de ne pas suffisamment exploiter la naïveté des fhoemmes pour mieux en abuser sexuellement ; / J’ACCUSE les écolos d’empêcher le suicide de l’humanité et de la Terre ; / J’ACCUSE les vedettes, les stars de ne pas assez parler de leur nombril ; / J’ACCUSE les hommes d’affaires d’être encore trop nombreux ; / J’ACCUSE les politiciens, les intellectuels, les médias de ne pas assez cacher la vérité ; / J’ACCUSE les humanistes de vouloir durer ; / J’ACCUSE la justice de condamner des malfrats au lieu de jeter en prison les emmerdeurs humanitaires ; / J’ACCUSE les anglo-américains d’être trop timides à uniformiser les cultures linguistiques et agricoles ; / J’ACCUSE les puissances nucléaires de ne pas utiliser les bombes atomiques pour réduire la surpopulation des pays du Tiers-Monde ou de ne pas re-fabriquer des bombes à neutrons qui tuent la vie sans détruire les biens matériels ; / J’ACCUSE les syndicats socialisants de ne pas laisser la place à un seul syndicat, celui du Patronat ; / J’ACCUSE les ministères du revenu de tous les pays de ne pas assez taxer les plus démunis ; / J’ACCUSE les Nations-Unies de ne pas soutenir financièrement l’esclavage quel qu’il soit ; / J’ACCUSE tout gouvernement de ne pas assez défendre les intérêts de leur propre nation ; / J’ACCUSE les pays de vouloir faire trop de place à la jeunesse et pas assez au sexe et à la consommation ; / J’ACCUSE les femmes et les hommes de ne pas cacher entièrement leur corps de tatouages denses et opaques en guise de soutien au port du voile promu par l’Islam ; / J’ACCUSE de malhonnêteté ceux qui veulent faire payer plus d’impôts à ma reine En glaise ; / J’ACCUSE, cynique, en conclusion dadaïste, le silence de ne pas se taire ! etc., etc. ! … / … Comment ai-je pu commettre cette bévue ? Donc ajout en cette journée du 19 juillet commémorant ‘Les Martyrs de Birmanie’ de 1947: J’ACCUSE les chefs d’État et la presse en particulier de ne pas porter encore plus d’attention à Paris Hilton et ses pairs du ‘Stardom’ plutôt qu’à Aung San SUU KYI, le Prix Nobel de la Paix de 1991, toujours non libre durant plus de 13 ans ! / … Autre omission, impardonnable, je l’ajoute en ce 1er février 2009 : J’ACCUSE toutes les Premières Nations, les Autochtones, les Aborigènes de la Terre, de mentir en prétendant avoir découvert avant les Européens leur propre pays ! … … Ébauchée le 10 juin 2008 et close le 1er février 2009. Pierre Gauvin-Évrard, exilé de la rue !

  14. Jean Baillargeon says:

    Impossible de télécharger les commentaires videos…
    les fichiers ne chargent tout simplement pas…

    dommage

    pour le reste idée brillante… je suivrai quand même les aventure de Phaneuf mais j’aurais aimé pourvoir voir les commentaires webcam

  15. Bonjour,
    Je viens de publier un petit essai sur le projet en ligne et le film à venir sur mon blog, Doctorak, GO!
    Voici l’adresse: http://doctorak-go.blogspot.com/2009/12/vous-voulez-voir-le-prochain-film-de.html

    Et voici un extrait:
    “Être coopérant implique aussi, même malgré soi, même avec les meilleures intentions du monde, d’incarner un pouvoir, un pouvoir de changer les choses pour le mieux comme un pouvoir colonial, les deux d’une manière inextricable. Tu débarques dans un endroit où tout le monde a besoin de tout d’une manière urgente, et tout le monde te remercie exagérément parce que tous les locaux que tu fréquentes, évidemment, sont plus gentils et plus généreux que tout le monde que t’as jamais rencontré. Les pouvoirs qu’on te confère sont immenses, ça doit finir par te fucker la tête, je peux pas croire.”

  16. Martine says:

    La place du marché, un foutu mic-mac avec la chaleur, les odeurs, les infirmes. Les casseroles chinoises, les cassettes, la friperie et le coin de la bouffe.
    Moi j’ai toujours aimé ce genre d’organisation comme lieu de consommation. alors passé les premi`res visites où l’on se sent rejet et sans moyens, la place du marché est devenu un lieu de rencontre , de loisir et évidemment de consommation.
    Tu verras que d’ici quelqeus temps tu pourras t’y rendre sans accopmagnateur, tu auras tes boutiques préférés et tu viendras prendre ton lunch du samedi midi.
    Bonnes découvertes
    Martine

  17. Michel Gélinas says:

    J’ai tenté de contribuer à l’aventure en campant un personnage de crack internet qui veux aider Phaneuf à dissiminer ses images … en toute discrétion. Mais le gestionnaire ne prend pas en compte la caméra de mon mac. J’enregistre du son mais pas d’image. J’ai le clip (une minute) que je peux l’envoyé par email, mais il me faudrait une adresse. Si ça t’intéresse…

    Au plaisir

  18. Emma Mbia says:

    Pourriez-vous me contacter au 514-597-69-64
    Je vous souhaite une belle journée,
    Emma Mbia

  19. Perplexe un peu moins says:

    Ça se raffine. Une sorte d’implication qui n’a pas à voir nécessairement avec la justification ou l’histoire du personnage. Juste une espèce de doute qui se rend cette fois. Et j’aime bien ce que je perçois être une concordance Jean-Marc/Robert dans leur rapport avec l’arrivée de la télévision et ses effets.

  20. Wow ! J’ai appris l’existence de ce blogue dans le journal. Curieux hasard, je venais de voir Le neg’ à la télévision. Je vais y jeter un coup d’oeil de plus près. J’avoue que l’idée est audacieuse.

  21. Hélène P. Jobin says:

    Bonjour Monsieur Morin,
    Je viens d’entendre votre conversation avec Christiane Charette. Je suis une coopérante de retour du Burundi où nous avons travaillé, mon mari et moi, à Rusengo et à Mugera durant deux ans. Je ne peux pas aller plus loin dans votre site parce que je n’ai pas la haute vitesse et qu’il me faut des heures pour télécharger la moindre chose. Je le regrette profondément. Je vais essayer d’aller le voir chez mes enfants. Bonne chance dans vos efforts pour réformer la coopération internationale: mon mari essaie depuis bientôt quarante-cinq ans et …
    Hélène P. Jobin

  22. Louise Lesage says:

    Bonjour,
    J’ai bien entendu votre interview avec Christiane Charest ce matin et je peux aussi très bien comprendre vos critiques envers le rôle des agences de développement. J’ai travaillé dans le domaine et ce n’est pas simple………….J’aimerais vous proposer un texte qui, peut être vous donnera une vision plus global des enjeux…. et surtout qui remet en question les approches et modèles d’interventions.
    http://jeanhg.unblog.fr/regard-global-sur-les-defis-de-la-gestion-de-laide/

    Je vous souhaite de trouver des interlocuteurs/trices qui vous aideront à bien cerner les problématiques de l’assistance et sa complexité.

    Bonne continuation, et bonne chance Louise Lesage

    Ecrit par jeanhg

  23. Daniel Trépanioer says:

    Très bonne initiative que ce film, je souhaite qu’il se réalise et puisse avoir un certain succès, sachant très bien que ceux qui profitent de (l’Aide Internationale) ont des moyens démesurés pour faire leur propre promotion. Mais bravo pour ce travail.
    J’ai vu récemment un reportage sur l’ACDI, qui subventionne des collèges privés entre autre le fameux Collège LaSalle de Montréal, spécialisé dans la mode qui a comme mission de développer les collèges de mode un peu partout dans le monde, en particulier en Afrique. Pitoyable de voir ce a quoi servent nos impôts.
    Que font nos élus ceux au pouvoir et ceux dans l’opposition face a ces scandales? Le fameux scandale des commandites n’était finalement que de la petite bière comparé a ce qui se passe entre autre dans le domaine de l’Aide internationale, une petite distraction pour le petit peuple, bon payeur de taxes.
    Finalement plus ça change plus c’est pareil…

    Un sceptique pas mal désabusé.
    BRAVO encore.

  24. Denise Tremblay says:

    Bonjour Robert Morin,

    Je vous ai entendu ce matin avec Christiane Charette et j’ai été touchée par votre sincérité et ce désir d’aller plus loin que ” l’histoire et le personnage ” dans votre contact avec les gens qui vous regardent et vous accompagnent. Pour ma part, je ne suis rendue qu’au 5 “jour et j’ai peine à quitter pour continuer plus tard dans la journée et demain sans doute.
    Quelle bonne idée que cette fiction qui n’en est pas une ! et comme je suis intéressée au propos que vous y abordez !
    Merci infiniement de cette initiative qui est , comme je l’ai compris, du domaine non seulement
    de la créativité mais surtout de la générosité. Le message m’intéresse d’autant plus que j’ai toujours donné pour le tiers monde et son développement sauf cette année où j’ai décidé de donner plus près de chez-moi où il y a aussi beaucoup de besoins et où l’on peut davantage vérifier comment se comportent les organismes.
    Je contiuerai de vous rencontrer dans cette histoire si intéressante et je vous ferai connaître car tout le monde a intérêt à se renseigner auprès de personnes de coeur et de lucidité comme vous.

    Merci encore et bonne continuité dans la persévérance courageuse et créative.

    Denise Tremblay

  25. Louise Gendreau says:

    J’ai écouté votre entrevue ce matin à Christiane Charette et je viens de visionner tous les extraits.
    J’ai beaucoup apprécié, spécialement votre détermination. Je crois que votre sujet est très important, très intéressant. Votre démarche est intelligente, merci de la partager. J’ai bien hâte de voir le film. Il me semble que votre travail sera très révélateur et espérons-le choquant de vérités!

    mes préférés:
    celui ou vous invitez les enfants à se baigner
    celui où vous parlez de votre climat familial
    celui du monsieur français avec un verre qui se laisse attendrir les oreilles et l’esprit par une très jeune fille un verre à la main
    les enfants qui mangent (dirigeants)
    et bien sûr la caméra sous la table ou dans la valise…

    J’ai bien hâte de voir votre vision attachée… et je vous laisserai votre finale c’est certain
    tellement j’ai confiance! Ce sera un bon film!

  26. monami says:

    Monsieur, j’écoutais à l’instant Christiane Charette en reprise et je suis immédiatement allé voir votre blog. Je ne vous amènerai rien de bouleversant pour changer votre fin. Mais le hasard étant ce qu’il est, ce matin au hasard de mes promenades félines, j’ai rencontré un ami qui justement fais de l’aide internationnale en Afrique. C’est un homme de bien. Je lui ai demandé si celà l’avait désillusionné. Il m’a répondu que la misère humaine est indescriptible et immense. Non il n’a pas l’impression d’être l’outil d’une quelconque organisation interressée. Celà étant dit je pense que toute cette histoire d’aide internationnale ne fonctionne pas très bien car les résultats se font attendre. J’ai aussi souvent discuté avec des africains à ce sujet et ils y voyaient habituellement du bon. Beaucoup de bon.

  27. bobrinmo says:

    Bonjour M. Morin
    Hier j’ai pris connaissance de votre projet a la radio de Radio Canada.
    Pendant la soirée et ce matin j’ai regardé chacun des topos de vous ( Jean-Marc Phaneuf ).
    J’ai donc décidé de prendre part a votre film/documentaire/projet.
    Dans l’espoir que cela vous sera utile je serai le personnage votre Consience et/ou avocat du diable, plus précisément votre voisin de”Droite” un politicien repenti sans nom, anonyme.Mais pour les besoins de transmission je serai ” Le politicien ”
    Vous pourriez lui donner un nom d’acteur, libre a vous.
    Je n’ai lus aucun des commentaires et je n’ai pas l’intention des lires.
    Bon cinéma…

  28. Normand Champoux says:

    Je n’ai pas besoin de m’inventer un personnage. Ça fait 15 ans que je travaille en coopération internationale: plusieurs pays africains, Ukraine et maintenant Cambodge depuis 5 ans. Depuis mon arrivée, ici, j’ai envoyé à mes amis plus d’une centaine de “bulletins” d’information. Si ça vous intéresse, je peux vous les envoyer.

    J’ai travaillé sur des projets financés par l’ACDI, mais aussi Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Ministère des Affaires étrangères du Canada, tant pour des firmes privées de consultants que des ONGs.

  29. Je viens de visionner la totalité des vidéos et quelques commentaires. Je vais inviter les lecteurs de mon blogue à faire de même et à suivre l’aventure.

    Bravo!

  30. Les mêmes sujets nous préoccupent.
    Je te prête mes bronzes, bien humblement,
    si tu crois en avoir besoin.
    Ton talent en ferait sûrement des images intéressantes.

    Sylvain Goulet
    /Users/sylvaingoulet/Desktop/SSPX0354.3g2

  31. Benoît says:

    Bonjour m. Morin.
    Jean-Marc vient d’embarquer dans l’avion et est reparti pour Montréal. Il a les épaules basses, n’est pas très fier de lui (il ne comprend d’ailleurs pas pourquoi il ne pouvait pas aimer la petite) il dit sur les coopérants: “Qu’ils aillent au diable, toute la gang… comme moi…”
    Le film sur le blog termine ainsi. Peut-être qu’en salle, il y aura une autre épilogue (bizarrement, j’imagine qu’il y aura d’autres séquences dans le film final -peut-être pas, on verra)
    Je veux vous féliciter pour cette forme de cinématographie. J’ai adoré suivre le coopérant à travers ces expériences, chaque jour je passais voir s’il n’y avait pas de nouvelles capsules.
    Mais bon, Phaneuf s’est assez “fait parler dans le casque” par plusieurs internautes. D’un certain sens, vous aussi. Parce que, vous le savez, on s’attendait à un film sur la coopération, sur l’Afrique, sur les difficultés d’un coopérant en Afrique. C’est ce que vous avez fait, j’en conviens. Mais après, il ne faut pas généraliser: un coopérant n’est pas seulement un mec qui se sauve à l’étranger pour fuir ses problèmes, ce n’est pas seulement un alcoolique qui ne veut pas l’admettre, ce n’est pas un “crosseur” qui croit avoir l’impunité parce que la pression sociale de sa propre famille n’est pas là. Non.
    Certains internautes l’ont dit assez fort tout au long de ces deux mois, certains ont même quitté “la salle” avant que le film ne soit terminé. Ils étaient déçu – on ne parlait plus du plan Marshall, des aides bilatérales, des miracles qui sont possibles à réaliser, du changement de vie qu’un coopérant peut apporter à une population. Tout ça c’est réel; le coopérant peut faire du bien ou du mal. Ici, Phaneuf a mal agi, n’a rien compris, il a profité de son pouvoir de “riche blanc” et, je dois avouer, ce qui me consterne, c’est que c’est seulement ce thème qui va rester.
    Bonjour l’image de la coopération internationale! Vous avez le droit d’y croire, le droit de faire croire aussi que l’histoire de Phaneuf est une représentation de la coopération. Mais pour être franc, vous m’en voyez un peu déçu.
    Genre, j’aurais préféré que Phaneuf flirte avec Pauline. C’est ce qui se généralise le plus en coopération.

    Sinon, tout-de-même monsieur Morin, chapeau! J’ai adoré suivre les aventures de Phaneuf, belle performance d’acteur, excellente forme (jour 44 entre autre) Jj’ai hâte de le voir en salle (sortira-t-il en dvd aussi? je ne suis pas au Qc actuellement… mais en Afrique…)

  32. Catherine et Charlie says:

    Étonnemment peut-être, mon coup de chapeau est pour la caméra du jour 49, “Bain de soleil”. Dans l’impatience de voir le résultat de tout ceci, je vous salue.

  33. Nappy says:

    Salut Robert,

    j’ai appris l’existence de vos projets via un chanteur chretien, d’ici sur place (le Burundi) que je suis entrain de produire au studio.
    Au faite courage pour votre project et je vous souhaite grand succes je pourrais vous envoyé un commentaire vidéo mais ici c un peu difficile de télécharger un dossier audio-visuel.

    Bonne chance je crois vous joindre plus tard.

  34. Alvaro Salvagno says:

    J’avais entendu parler de ce projet à la projection de “Papa à la chasse aux lagopèdes” au cinéclub de Laval (Salle André-Mathieu), mais on n’avait pas mentionné le concept. On savait uniquement que vous alliez visiter l’Afrique et faire un film la-bas.

    Je reçois mon 24 images aujourd’hui et je vois un article sur ce projet. Ça me paraît intéressant, je visite le site pour constater que c’est déjà fini. Même si je ressens une certaine tristesse à l’idée de ne pas pouvoir y amener mon grain de sel, je suis heureux de savoir que je vais pouvoir le voir très bientôt.

    Dans l’espoir que ce film me hantera comme toute votre filmographie a su le faire, je vous souhaite le meilleur des succès.

    - Alvaro Salvagno.

  35. Maria José Sheriff says:

    Bonjour,

    Je suis allée voir votre film au cinéma Beaubien, suite à de belles critiques sur un sujet qu’il est important de mettre à jour. Mais, dites-moi, pourquoi la pédophilie? est-ce une métaphore pour nous dire que même le coopérant vraiment sympatique et rempli de valeurs humanistes se laisse corrompre pour, sans le savoir, finalement tuer l’âme d’une enfant- voir de participer à tuer l’âme du pays? Comme choix esthétique de langage cinématographique, je le trouve beaucoup trop violent. En fait, il éloigne du sujet, car avant de se retrouver à analyser votre figure de style, le spectateur est pris par des sentiments qui envahissent toute possibilité de penser (à part, de vouloir quitter le cinéma au plus vite) VRAIMENT, je trouve que ce procédé n’est pas à la hauteur du sujet. qu’il dégrade votre film monsieur Morin.

  36. Serge Lemire says:

    Pour avoir réalisé et animé une émission radio dans une communautaire et qui portait sur la Coopération Internationale je peux dire que j’allais voir votre film pour confirmer mes craintes. En Occident le citoyen est devenu très cynique envers les politiciens, qu’ils soient de droite ou de gauche. Avec ce film il sera chamboulé et ça l’amènera peut-être à agir localement, autour de lui comme le fait le Docteur Julien avec sa fondation. http://www.fondationdrjulien.org

    Ce qui m’a étonné dans votre film fut d’apprendre que les organismes religieux étaient les plus efficaces, je continuerai donc à contribuer à la Fondation Léger avec la certitude que l’argent servira vraiement aux plus déshérités. Ce qui m’amène à réfléchir sur les problèmes que vit l’Église catholique avec les abus sexuels de certaines de leurs membres. Comme plusieurs je voulais jeter le bébé avec l’eau du bain, je voulais penser de façon manichéenne mais bon tout n’est pas perdu, tout n’est pas mauvais.

    En terminant je retiendrai qu’il y a toujours de bonnes personnes sur la planète et vous en faites partie.

    P.S: Par contre je n’arrive pas à comprendre les scènes de pédophilie…

  37. Paul Jolicoeur says:

    Bonjour. J’étais allé sur le web voir ce que pouvait être ce film et si ça valait la peine d’aller le voir au cinéma. Rien ne pouvait laisser présager ce que j’allais voir au cinéma dans les extraits disponibles sur le web. Ce film commence bien, même assez bien puis tout bascule. D’un film sur la coopération internationale et la vie d’un coopérant on passe à un film sur la vie d’un homme mature attiré par une très jeune fille africaine et qui entreprend de la séduire. Le premier message est assez clair: la coopération internationale n’aide vraiment pas les pays visés, au contraire même peut-être. Pour le deuxième message, là c’est moins clair, je dirais même que c’est assez trouble. Les films sur le sujet de la coopération sont très très rares et de voir le traitement qu’on y fait ici est déplorable. Le réalisateur voudra sûrement invoquer le web 2.0 pour se justifier mais je suis désolé de dire qu’il ne peut pas y avoir de justifications à ce basculement incroyable. Je pense à tous ces gens qui iront voir ce film avec certaines attentes. Ça m’attriste beaucoup, autant pour nos gens d’ici qui pensent peut-être à aller offrir leur aide dans les pays pauvres que pour les gens d’Afrique qui vont voir ce film et qui pourraient venir à penser que dans chaque coopérant peut se cacher un abuseur. Jamais pendant un film suis-je passé aussi vite d’un intérêt marqué à un malaise aussi profond. La coopération internationale est un sujet complexe et qui mérite d’être bien traité. Les opinions sont diverses et on doit les entendre. Le film dans sa première partie traite très bien le sujet et présente un point de vue intéressant qu’on doit connaître. Mais avec la deuxième partie du film on passe carrément de pays abuseur à coopérant abuseur. Et là on tombe selon moi dans le mauvais goût et le détournement de sujet. Je pense qu’un sujet comme le tourisme sexuel mérite d’être traité abondamment, il se passe présentement des choses inacceptables qui doivent être dénoncées. Mais avec ce film malheureusement tout est perverti. Il ne me reste qu’un mauvais goût dans la bouche. Et je pense sincèrement que c’est très triste pour ces deux sujets qui méritent tant à être mieux connus.

  38. Wudunyu says:

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  39. Qoyaiipac says:

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  40. martin dufresne says:

    Je trouve dommage que des hommes se ferment à la dimension d’abus sexuel que met en scène ce film et la reprochent au cinéaste. Il me semble au contraire que cette synthèse entre le politique et le personnel est tout à fait justifiée. Au moment où Phaneuf semble indigné de l’impérialisme qu’il constate, il demeure inconscient de celui qu’il exerce en tant qu’homme adulte s’appropriant une très jeune femme. Leçon pénible mais réaliste.
    Voici un article que j’ai signé dans Le COUAC (www.lecouac.org) au sujet de ce film:

    Pièges de la bonne conscience

    À ne pas rater : Journal d’un coopérant de Robert Morin, un essai profondément troublant sur l’autisme politique d’un gars ordinaire, rattrapé par la banalité du mal.
    Parti en Afrique aider les autres, un technicien, joué par Morin, en caméra subjective et Webcam, comprend qu’il n’est qu’un pion dans un jeu d’arnaqueurs – brillamment expliqué en plein marché à partir d’un bol de manioc partagé sous les yeux d’enfants rigolards.
    Brassé par une guerre qui se précise, incapable de tenir tête et de se mettre personnellement au monde, il vit un effondrement personnel, symbolisé dans son addiction à un jeu vidéo et dans un rapport sexuel solipsiste qui devient la métaphore du viol du continent.

    Moisissure
    Morin, dont la conjointe avait participé au tournage du racoleur Un dimanche à Kigali, a réussi à filmer en Afrique sans reproduire un rapport colonialiste. Il montre l’inscription du pouvoir dans les consciences et l’échec d’une échappée individualiste, nourrie de bonne conscience.
    Même constat pour Le ruban blanc, un autre film noir sur nos écrans, où malgré des images bucoliques, la violence de classe et de genre défait le corps social, comme la moisissure dans un château allemand des années 1910.
    Exit le rêve naturaliste de partir vivre au bout d’un rang ou vers des pays où les gens sont simples. Les pauses et malaises du Journal d’un coopérant font mieux que le trompe-l’œil de la fiction, même si c’en est une, magistrale.

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