C’est vrai que beaucoup d’argent pour l’aide par les ONG ou multilatérale va aux salaires et au logement des gens qui vont aider. Ceci étant dit, le résultat de leur travail, lui, reste en Afrique. Et ça, ça a une valeur. Ce qu’il faut, c’est pas de faire en sorte que les conditions de la coopération fassent qu’aucun coopérant ne veuille offrir de son temps et de son expérience (comme toi tu le fais), mais bien que ce temps et cette expérience soient vraiment utiles et fassent en sorte que les gens qui sont touchés apprécient mieux la vie et tout ce qu’elle peut offrir. Si monsieur spaghate arrive à faire en sorte que le poste de radio peut mieux contribuer à l’émancipation des gens d’Ujama, l’argent dépensé pour son billet d’avion, son logement et (peut-être) son salaire, n’aura pas été dépensé en vain.
Pas trop surprise de ces parts. Surprise un peu plus de cet homme qui est vraiment très au courant en détail. La finale….ces enfants affamés. À chaque fois, peu importe où sur la planète, de voir des gens mais surtout des enfants qui sont au début de leur vie, manquer de quelque chose d’aussi élémentaire que la nourriture, ça me bouleverse. Sentiment d’impuissance et aussi de révolte.
On s’inquiète des espèces animales envoie de disparition sur la planète. La déforestation leur enlève leur nourriture. Mais l’humain lui il la trouve où sa nourriture?Tant de gens ont faim.
Démonstration efficace à la Charles Tissyere version africaine…
Même si on sait déjà que ça fonctionne ainsi, c’est toujours troublant de se le faire rappeler de façon aussi éloquente.
Ne vous laissez pas abattre monsieur Phaneuf !
devant l’adversité, il ne faut pas baisser les bras…
Impliquez vous pour que les choses changent…
Votre blog est déjà un outil de conscientisation, vous êtes sur la bonne voie !
Sauf que ça nous met en pleine face l’absurdité du travail de tous les Oxfam et Vision Mondiale de ce monde… C’est ben plate à dire, mais tant et aussi longtemps que les riches seront de plus en plus riches et que les gouvernements se laisseront de plus en plus corrompre par leur argent sale, rien ne changera. Il n’est donc pas banal et futile de vouloir réparer une radio…
Y’a pas rien que toi qui est dans le spagath pi les boulettes ( de pain ) de ces temps-là. Les pauvres de Montréal y’en recoivent en masse des boites de spagath pi de ragout dans leur panier de Noel, avec d’autres bonnes affaires aussi. J’ai fait la tournée cette année; les enfants du Carrefour des Petits Soleils, les vieux du Carrefour St-Eusèbe, les bénéficiaires de la guignolée du docteur Julien, les démunis de Jeunesse au Soleil et de la paroisse Sacré-Coeur, les super-puckés du Resto-Plateau , tous dans le même panier à Noel. On pense à eux et on s’occupe d’eux au moins une fois dans l’année; pi viens pas me dire que c’est pour se donner bonne conscience. Wan! Peut-être un petit peu. Pi après.. De toute façon je déteste Noel: pour l’océan de peine qui submerge les pauvres, les mal-aimés, les délaissés, les meurtris de la vie. tous ceux qui marchent la tête basse écrasés par le poids de notre indifférence et de leur solitude; par le vide de leur poche et de leur ennui. Comme autant de petits trous noirs aveuglés par toute cette lumière inaccessible. Ostie!!
D’abord bravo pour cette démonstration à couper le souffle, voire l’appétit. Elle m’a faite penser à une autre que j’avais vue dans un film, le type improvisait une démonstration « on the spot » en écrivant sur un vieux pick up tout sale… Me souviens plus exactement du sujet, mais ça dénonçait des ordures quelconques.
Parlant d’ordures, merci d’avoir finalement publié mon autre commentaire. J’ai cru un instant que vous aviez freaké en le lisant ou que les Forces du Mal s’étaient invitées sur votre blogue… Mais ce n’était heureusement qu’une histoire de filtre à spam un peu trop sévère sur les hyperliens, m’a-t-on dit.
Je me permets donc de vous en filer un autre pour vous montrer qu’il y a au moins 67 juristes québécois qui s’indignaient encore récemment du sort des trois auteurs de Noir Canada dont je vous parlais l’autre jour :
Parlant de liberté d’expression (admirez l’aisance des enchaînements), j’entends beaucoup de monde vous demander de vous livrer un peu plus, de nous parler de vos véritables motivations, etc. Et vous avez commencé à vous expliquer un peu là-dessus.
Mais moi aussi j’ai lu l’ami Laborit, et depuis, les justifications langagières me rendent toujours un peu sceptique. Je crois que ce que nous faisons suffit à comprendre les motivations de quelqu’un. Encore faut-il voir clairement ce qu’il est en train de faire… Parler du réel avec de la pâte veut dire quelque chose. Parler des multinationales qui pillent l’Afrique en les appelant par leur nom en est une autre. Parler d’un cube radioactif vendu ou non dans les dépanneurs en est une troisième. Pardon, je m’égare et embrouille tout ici. Vous savez ce que c’est…
Et puis s’égarer comporte certes des risques, mais cela permet parfois de faire des rencontres fortuites significatives. Comme de voir quelqu’un qui ne devrait pas être là où il est. Et cela peut nous éclairer sur sa démarche bien plus que ces foutus alibis langagiers.
En tout cas merci de réagir à nos commentaires devant la caméra, même si le décors de votre maison ou de votre piscine n’est pas très inspirant. J’ose une suggestion : pourquoi pas le faire dans la rue avec ces Ujamaïens si vivants ? Si vous en êtes capable, bien entendu…
Phaneuf aujourd’hui le vrai pouvoir dira aux autres quand manger.
De la fiction a la réalité. Curieusement ton ami ne mentionne rien sur les détournement d’argent vers le crime organiser, les rebels ou/et le gouvernement.
Je te conseil de faire le moin de commentaire en public sur les ONG.
N’oublie pas que tu es un étranger dans un pays étrange aux moeurs politiques discutable, mais qui malgré tout a le support de ses partenaires occidentaux.
LE POLITICIEN
[...] Lui qui aime jongler entre la réalité et la fiction pousse d’un cran le jeu. Il propose journalduncooperant.com, un blogue-vidéo où il demande aux gens de participer à l’oeuvre en laissant des commentaires (fictifs), préférablement par webcam. On y suit Jean-Marc Phaneuf (joué par le réalisateur), un coopérant, technicien électronique à la retraite, et on découvre avec lui les dessous pas trop nets de l’aide humanitaire. À ce sujet, si vous deviez voir qu’un seul extrait, c’est celui où un des personnages explique avec une boule de pain de manioc vers où vont les fonds consacrés mondialement à l’Afrique : Jour 18 : Des dirigeants mangent. [...]
Et Vlan! dans les dents.
ça, c’est leçon!
C’est vrai que beaucoup d’argent pour l’aide par les ONG ou multilatérale va aux salaires et au logement des gens qui vont aider. Ceci étant dit, le résultat de leur travail, lui, reste en Afrique. Et ça, ça a une valeur. Ce qu’il faut, c’est pas de faire en sorte que les conditions de la coopération fassent qu’aucun coopérant ne veuille offrir de son temps et de son expérience (comme toi tu le fais), mais bien que ce temps et cette expérience soient vraiment utiles et fassent en sorte que les gens qui sont touchés apprécient mieux la vie et tout ce qu’elle peut offrir. Si monsieur spaghate arrive à faire en sorte que le poste de radio peut mieux contribuer à l’émancipation des gens d’Ujama, l’argent dépensé pour son billet d’avion, son logement et (peut-être) son salaire, n’aura pas été dépensé en vain.
Pas trop surprise de ces parts. Surprise un peu plus de cet homme qui est vraiment très au courant en détail. La finale….ces enfants affamés. À chaque fois, peu importe où sur la planète, de voir des gens mais surtout des enfants qui sont au début de leur vie, manquer de quelque chose d’aussi élémentaire que la nourriture, ça me bouleverse. Sentiment d’impuissance et aussi de révolte.
On s’inquiète des espèces animales envoie de disparition sur la planète. La déforestation leur enlève leur nourriture. Mais l’humain lui il la trouve où sa nourriture?Tant de gens ont faim.
Démonstration efficace à la Charles Tissyere version africaine…
Même si on sait déjà que ça fonctionne ainsi, c’est toujours troublant de se le faire rappeler de façon aussi éloquente.
Ne vous laissez pas abattre monsieur Phaneuf !
devant l’adversité, il ne faut pas baisser les bras…
Impliquez vous pour que les choses changent…
Votre blog est déjà un outil de conscientisation, vous êtes sur la bonne voie !
Allez, courage !
WOW! C’est très éclairant. Sa remet les valeurs à la bonne place!
Sauf que ça nous met en pleine face l’absurdité du travail de tous les Oxfam et Vision Mondiale de ce monde… C’est ben plate à dire, mais tant et aussi longtemps que les riches seront de plus en plus riches et que les gouvernements se laisseront de plus en plus corrompre par leur argent sale, rien ne changera. Il n’est donc pas banal et futile de vouloir réparer une radio…
Salut mon vieux Phaneuf,
Y’a pas rien que toi qui est dans le spagath pi les boulettes ( de pain ) de ces temps-là. Les pauvres de Montréal y’en recoivent en masse des boites de spagath pi de ragout dans leur panier de Noel, avec d’autres bonnes affaires aussi. J’ai fait la tournée cette année; les enfants du Carrefour des Petits Soleils, les vieux du Carrefour St-Eusèbe, les bénéficiaires de la guignolée du docteur Julien, les démunis de Jeunesse au Soleil et de la paroisse Sacré-Coeur, les super-puckés du Resto-Plateau , tous dans le même panier à Noel. On pense à eux et on s’occupe d’eux au moins une fois dans l’année; pi viens pas me dire que c’est pour se donner bonne conscience. Wan! Peut-être un petit peu. Pi après.. De toute façon je déteste Noel: pour l’océan de peine qui submerge les pauvres, les mal-aimés, les délaissés, les meurtris de la vie. tous ceux qui marchent la tête basse écrasés par le poids de notre indifférence et de leur solitude; par le vide de leur poche et de leur ennui. Comme autant de petits trous noirs aveuglés par toute cette lumière inaccessible. Ostie!!
toi qu’essé tu fais à Noel en Afrique….?
jello
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Bonjour,
D’abord bravo pour cette démonstration à couper le souffle, voire l’appétit. Elle m’a faite penser à une autre que j’avais vue dans un film, le type improvisait une démonstration « on the spot » en écrivant sur un vieux pick up tout sale… Me souviens plus exactement du sujet, mais ça dénonçait des ordures quelconques.
Parlant d’ordures, merci d’avoir finalement publié mon autre commentaire. J’ai cru un instant que vous aviez freaké en le lisant ou que les Forces du Mal s’étaient invitées sur votre blogue… Mais ce n’était heureusement qu’une histoire de filtre à spam un peu trop sévère sur les hyperliens, m’a-t-on dit.
Je me permets donc de vous en filer un autre pour vous montrer qu’il y a au moins 67 juristes québécois qui s’indignaient encore récemment du sort des trois auteurs de Noir Canada dont je vous parlais l’autre jour :
Anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme – Où en est la liberté d’expression au Québec et au Canada?
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/278943/anniversaire-de-la-declaration-des-droits-de-l-homme-ou-en-est-la-liberte-d-expression-au-quebec-et-au-canada
Parlant de liberté d’expression (admirez l’aisance des enchaînements), j’entends beaucoup de monde vous demander de vous livrer un peu plus, de nous parler de vos véritables motivations, etc. Et vous avez commencé à vous expliquer un peu là-dessus.
Mais moi aussi j’ai lu l’ami Laborit, et depuis, les justifications langagières me rendent toujours un peu sceptique. Je crois que ce que nous faisons suffit à comprendre les motivations de quelqu’un. Encore faut-il voir clairement ce qu’il est en train de faire… Parler du réel avec de la pâte veut dire quelque chose. Parler des multinationales qui pillent l’Afrique en les appelant par leur nom en est une autre. Parler d’un cube radioactif vendu ou non dans les dépanneurs en est une troisième. Pardon, je m’égare et embrouille tout ici. Vous savez ce que c’est…
Et puis s’égarer comporte certes des risques, mais cela permet parfois de faire des rencontres fortuites significatives. Comme de voir quelqu’un qui ne devrait pas être là où il est. Et cela peut nous éclairer sur sa démarche bien plus que ces foutus alibis langagiers.
En tout cas merci de réagir à nos commentaires devant la caméra, même si le décors de votre maison ou de votre piscine n’est pas très inspirant. J’ose une suggestion : pourquoi pas le faire dans la rue avec ces Ujamaïens si vivants ? Si vous en êtes capable, bien entendu…
Yvon
J’appuies Patrick, ici plus haut, et en fin c’est clair.
Merci d’avoir poser la question.
Jo
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Trop contents de jouer le jeux des dirigeants les petits loups affamés.
Merci pour la leçon de partage.
Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas assez pour tout le monde.
Merci de nous faire réfléchir.
Phaneuf aujourd’hui le vrai pouvoir dira aux autres quand manger.
De la fiction a la réalité. Curieusement ton ami ne mentionne rien sur les détournement d’argent vers le crime organiser, les rebels ou/et le gouvernement.
Je te conseil de faire le moin de commentaire en public sur les ONG.
N’oublie pas que tu es un étranger dans un pays étrange aux moeurs politiques discutable, mais qui malgré tout a le support de ses partenaires occidentaux.
LE POLITICIEN
[...] Lui qui aime jongler entre la réalité et la fiction pousse d’un cran le jeu. Il propose journalduncooperant.com, un blogue-vidéo où il demande aux gens de participer à l’oeuvre en laissant des commentaires (fictifs), préférablement par webcam. On y suit Jean-Marc Phaneuf (joué par le réalisateur), un coopérant, technicien électronique à la retraite, et on découvre avec lui les dessous pas trop nets de l’aide humanitaire. À ce sujet, si vous deviez voir qu’un seul extrait, c’est celui où un des personnages explique avec une boule de pain de manioc vers où vont les fonds consacrés mondialement à l’Afrique : Jour 18 : Des dirigeants mangent. [...]