Bonne année Jean-Marc.
Il y a une grande beauté dans ce que tu fais, mais aussi un grand paradoxe. Ton ami a bien imagé avec le pain de manioc à quel point l’aide internationale peut filer dans les dédales des administrations caduques et dans les poches des dirigeants crapuleux, plutôt que dans les mains du peuple. Ta caméra cachée a révélé d’autres incohérences, bien que la méthode soit discutable. On se paye la gomme. On ne discute pas. On ne partage pas. Comment, quand des gens font la file pour avoir quelques fèves et d’autres fouillent les poubelles, tes collègues briguent une subvention de 100 000 euros, redoublent des achats de matériel et ne semblent pas dérangés à l’idée d’en laisser pourrir les fruits ? Il faut justifier la demande, alors allonge la liste, on jouera aux cartes pour oublier. Ça me brûle au 2e degré.
As-tu l’impression de contribuer à cet éparpillement des fonds ? J’imagine que face à la misère, dont tu dis avoir tâté le pouls un peu partout sur la planète, il faut que tu acceptes que la route est longue avant la révolution égalitaire. Après plusieurs semaines passées en terre d’Afrique, où en es-tu ? Espères-tu toujours faire une différence, aussi légère soit-elle ou crois-tu que tu es d’abord là pour toi, parce que ça te fait du bien ?
Pardonne ma rudesse. Le coup du gaspillage et les répliques de tes collègues m’ont scié les jambes, alors que j’appréciais ta façon d’être là, dans le monde, presque désinvolte mais pas insensible. Au plaisir de suivre ton évolution.
ouais…ouais…comme dit bobrimo, il y a définitivement dérapage. Tu rends la grand-mère complice…tu embobines la petite avec une jolie petite robe bien sexy.
Ah ce ce qu’il est gentil ce Jean-Marc!
Ah ce qu’il est généreux ce Jean-Marc!
Ah ce qu’il est sensible ce Jean-Marc!
Yé tu fin…
Je t’assure que si Mathilde était ma fille, je te demanderais des comptes. Et t’aurais le tribunal populaire au cul. Les machettes peuvent couper des bras, pis pas juste ça!
N’oublie pas, ça prend un village pour élever un enfant et UN seul pervers pour le détruire…
Bonne année Jean-Marc.
Il y a une grande beauté dans ce que tu fais, mais aussi un grand paradoxe. Ton ami a bien imagé avec le pain de manioc à quel point l’aide internationale peut filer dans les dédales des administrations caduques et dans les poches des dirigeants crapuleux, plutôt que dans les mains du peuple. Ta caméra cachée a révélé d’autres incohérences, bien que la méthode soit discutable. On se paye la gomme. On ne discute pas. On ne partage pas. Comment, quand des gens font la file pour avoir quelques fèves et d’autres fouillent les poubelles, tes collègues briguent une subvention de 100 000 euros, redoublent des achats de matériel et ne semblent pas dérangés à l’idée d’en laisser pourrir les fruits ? Il faut justifier la demande, alors allonge la liste, on jouera aux cartes pour oublier. Ça me brûle au 2e degré.
As-tu l’impression de contribuer à cet éparpillement des fonds ? J’imagine que face à la misère, dont tu dis avoir tâté le pouls un peu partout sur la planète, il faut que tu acceptes que la route est longue avant la révolution égalitaire. Après plusieurs semaines passées en terre d’Afrique, où en es-tu ? Espères-tu toujours faire une différence, aussi légère soit-elle ou crois-tu que tu es d’abord là pour toi, parce que ça te fait du bien ?
Pardonne ma rudesse. Le coup du gaspillage et les répliques de tes collègues m’ont scié les jambes, alors que j’appréciais ta façon d’être là, dans le monde, presque désinvolte mais pas insensible. Au plaisir de suivre ton évolution.
Tu perd les pédales mon vieux Phaneuf resaisis toi. Tu comprendras ton dérapage ce soir a la soirée de ton voisins.
LE POLITICIEN
Phaneuf,
ouais…ouais…comme dit bobrimo, il y a définitivement dérapage. Tu rends la grand-mère complice…tu embobines la petite avec une jolie petite robe bien sexy.
Ah ce ce qu’il est gentil ce Jean-Marc!
Ah ce qu’il est généreux ce Jean-Marc!
Ah ce qu’il est sensible ce Jean-Marc!
Yé tu fin…
Je t’assure que si Mathilde était ma fille, je te demanderais des comptes. Et t’aurais le tribunal populaire au cul. Les machettes peuvent couper des bras, pis pas juste ça!
N’oublie pas, ça prend un village pour élever un enfant et UN seul pervers pour le détruire…