Jour 35 : Jouer le jeu

Wednesday 6 January, 2010, 22h40 à Ujama | 16 commentaires »

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Commentaires

  1. n. c*** says:

    Quel plaisir de vous voir à chaque fois vous imprégner de plus en plus de la vie Africaine, nous rappelant tantôt les injustices révoltantes que l’on connaît trop, tantôt les joies de la vie quotidienne, ne négligeant rien des subtilités du monde.

    N’abandonnez-pas. Il me semble que votre regard critique sur la coopération internationale ne peux que donner plus de sens à votre séjour.

    J’aime ce personnage charmeur, authentique et tourmenté qui doit pas mal vous ressembler.

  2. Perplexe et le jeu says:

    Cher Jean-Marc,
    C’est de la projection ou de l’apitoiement? Tu devais bien le savoir que c’était ça, avant de partir. Aussi j’ai de la misère à croire, vu que les trois messages sont envoyés le même jour, que tu sois si déprimé après ëtre allé à la plage avec Pauline et avoir partagé ce si fragile moment avec Mathilde. Va dormir un peu. Bonne nuit.

  3. Clairette says:

    Oh là là…

    Désolée mais j’y crois moins à ce personnage….

    L’aide internationale, humanitaire c’est connu que selon les organisations il y a des abus, des contradictions….mais ne rien faire n’y changerais rien. Si on pouvait resserrer les gaspillages, poser des gestes et actions qui auraient les plus grands bienfaits, qui amélioreraient au max les conditions de vie etc…alors oui ce serait: The best….mais comme la vie est imparfaite alors essayons de faire de notre mieux avec ce qu’on a. Peut-être aussi aller besogner pour les meilleures organisations, celles qui amènent des changements concrets, sans coûts exagérés, ni trop grand luxe?

  4. Catherine says:

    La tangente que prend tes vidéos, tes commentaires, ceux des autres, me désespère.

  5. Blogo says:

    Voir ce commentaire vidéo
    Il ne faut pas avoir peur de regarder les choses en face.

  6. Andrée-Anne Blacutt says:

    Bonjour, je suis peintre,
    j’ai une opinion à propos ”l’aide internationale”, elle n’est pas fait de la bonne manière et je ne vous raconterais pas l’histoire du pêcheur qui apprend à pécher plutôt de que donner du poisson. Je crois que pour implanter un changement dans n’importe quel groupe il faut s’y intégrer de manière totale et ce pour une période de 3 à 5 ans, ceci étant dit je vais regarder les vidéos puis poursuivre ma réflexion parce que le sujet me semble passionnant, parce que mon père et Bolivien et ma mère Québécoise et j’ai fait l’aller-retour sur le continent américain sans arrêt.

    Au plaisir, Andrée-Anne B.

  7. Chantal Reeves says:

    Ouais, c’est vrai Jean-Marc que le coup peut être dur…La coopération comme celle que ma fille a faite à deux reprises dans un pays d’Afrique de l’ouest, pour OXFAM ou CUSO, les dons que ma mère envoie sans relâche, et surtout la mentalité créée de toutes pièces par les colonisateurs repoussés à différents moments de l’histoire, mais si généreux à leurs heures, si les gentils serviteurs répondaient bien…On oublie que ces peuples sont multiples, et qu’on a pas idée de leurs capacités…ou si, on a peur de leurs unions, et du pouvoir qu’elles pourraient avoir sur le monde! On a divisé pour mieux règner, et asservi à l’aide internationale, afin de garder un certain contrôle…L’humain étant ce qu’il est, l’appât du gain facile toujours plus attrayant que le travail lentement accompli sous une chaleur qui ne fait que ralentir et écraser les peaux blanches que nous sommes, il est temps de laisser les Africains à leurs contrées! Je dis celà avec beaucoup de tristesse, car nul part me suis-je si bien sentie que sur ces terres lointaines, d’où sans contredit, j’origine sans doute! (mes “chocolats” bruns sur mes bras et ma peau, ou tétines si vous préférez, sont là en réminescence de ce lointain passé, pour le prouver!). Mon gendre Africain s’en ait étonné lorsque je lui ai dit celà en lui pointant du doigt cette lègère partie de moi teintée de brun-chocolat…et à son air surpris qui semblait se dire intérieurement: “Elle est en train de rire de moi ou voudrait-elle vraiment être noire tout comme moi?”. Je viens de là, à n’en point douter…mais des millénaires se sont passés, et me voici punie de je ne sais quoi, née en Occident, où le temps passe, sans que je ne puisse l’attraper!
    Heureusement pour moi, j’ai rencontré un autre être semblable, qui avait à coeur le bonheur de son village natal, en Afrique de l’ouest, où il est présentement retourné, pour tenter, au mieux, d’aborder l’inabordable, le développement durable, dans une culture qui a peine à survivre au quotidien, qui n’a toujours pas l’eau courante ni l’électricité, et lui, informaticien, humaniste et avec la bonne couleur de peau, pourra peut-être arriver à l’aide de consultations, réunions, argumentations, soumissions, et beaucoup beaucoup de diplomatie, à amener une volonté de changer avec un peu de technologie, les conditions de vie des femmes du village, qui n’ont jamais cessé de travailler pour le bien de tous les êtres de leur famille. C’est en passant par les femmes que l’Afrique peut changer! Je le crois…et lui, ce bel Africain qui a conquis mon coeur au premier jour, lui aussi le sait depuis toujours!

  8. J’ai été coopérant-volontaire 4 ans en Bolivie avec Oxfam-Québec.

    J’ai écrit un journal de bord « la lettrre du mardi de Bolivie…» la première année où en près de 60 chroniques et plus de 80 pages, j’ai communiqué avec 32 amis québécois. Pour moi l’expérience fut extraordinaire sur le plan humain.

    D’abord la corruption : maintenant je distingue la corruption pour survivre (dans les pays sous-développés) et la corruption pour s’enrichir (dans les pays développés surtout).

    On fait du développement quand on aide les communautés à se prendre en main (qui est une idée occidentale pcq elle est relié à une société de droit où l’État intervient beaucoup) ou bien on fait de l’aide humanitaire (où même après plusieurs années dans une petite localité notre passage est obsolète après 1 semaine ! ). Cette réalité m’a été moins triste à constater quand j’ai fait cette réflexion et échangé beaucoup avec d’autres sur la différence entre développement et aide huimanitaire.

    Aussi concernant le financement international il faut savoir que le retour sur l’investissement est plus élevé avec « l’aide liée » dans la coopération inrternationale que le placement en bourse. Eh oui, la richesse des pauvres c’est justement leur pauvreté ! Pourquoi ? Il faut dépenser près de 80% de l’aide reçue au Canada.

    Notre idée bucolique de l’aide humanitaire comme geste de compassion nous vient beaucoup du fait que ce sont d’ex religieux qui ont mis sur pied la coopération internationale au Canada (CUSO, CECI, OXFAM-QUÉBEC) basé sur le principe de renforcement institutionnel.

    Il faut distinguer : il y a l’aide bilatérale (le Canada et un autre pays), via les NBations-Unies et la coopération technique (une ONG du Nord est partenaire avec une ONG du sud).

    Enfin si t’es pas intégré dans ta propre communauté au nord, ce sera pareil au sud, peut-être même pire.

    J’aime beaucoup l’idée bouddhiste qui dit : il n y a pas de chemin qui mène au bonheur, le bonheur c’est le chemin.

  9. bobrinmo says:

    Tu peu aider Mathilde Jean-Marc va avec elle a L’Ambassade du Vatican,
    explique la situation sans tout les détails dit qu’elle est en danger et quitte l’endroit discrêtememt sans elle.
    Dans quelques jours nous, nous rencontrreons toi et moi.
    J’aurai un plan pour te sortir de la. Pour l’instant je communiquerai encore avec toi de cette manière confidentiel avec un courriel bidon.
    LE POLITICIEN

  10. Julie says:

    En regardant le vidéo de Bertrand Renaud je pensais qu’il allait enfin dire quelque chose de censé… C’est vraiment mais vraiment désespérant sa situation… pourquoi a-t-il dit ça??? Pourquoi vous laissez ce commentaire sur votre site??? C’est absolument dégoûtant! Vous acceptez d’entendre ça vous???

  11. Andre Perreault says:

    D’accord avec Julie, on a un dérapage ici. Peut-on faire quelque chose ?
    Andre

  12. peauesie says:

    C’est pas le but ni la place pour faire des commentaires sur les commentaires des autres sauf que…. quand un gars dit qu’il était “chaud, gelé, dans des états seconds….” est-ce à dire qu’il est dans un état “normal” ????? lorsqu’il déblatère comme un con du cul….

    Désolée de profiter da la tribune pour remettre ce “Bertrand” en face de lui-même…. mais je crois que son égo est plus gros que son cerveau qui se trouve en bas de la ceinture….

    Bref Jean-Marc ce con me fait réaliser que parfois il faut se fâcher pour remettre les choses à la bonne place. Dire tout haut ce que l’on pense tout bas….

    Je sais, par petite expérience, qu’il est tellement difficile et frustrant de vouloir faire quelque chose pour améliorer la vie des gens dans la misère totale et de réaliser en même temps toute la démagogie qui se reflète dans des actions qui tournent en rond à cause du système en place.

    C’est tellement plus facile de régner sur des pauvres gens dans la misère que de leurs donner les moyens pour se défendre…. en se prenant en main. Finalement c’est du spaghetti!!!! La vie c’est du spaghetti! Pas vrai Jean-Marc? Lâche pas d’y croire va jusqu’au bout et tu vas trouver… mais lâche pas pcq tu vas te perdre…

  13. Achillée says:

    Allo jean-marc,
    Bertrand a le mérite d’être clair. Il dit tout haut ce que certains hommes pensent. Il n’est pas hypocrite. Merci de ne pas faire de censure.
    J’adore vôtre blogue.
    j’espère que vous allez vous retrouver au fin fond de l’Afrique.
    Bonne chance.

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