Jean-Marc,
Le temps semble suspendu après cette agression sauvage… la confusion pèse lourd autour… vous vous sentez impuissant… incapable de vous reprendre en main… perdu… et pourtant il y a tant de choses à faire…
Après m’être fait agressée je me sentais ainsi. Tellement envahie par la confusion je prenais même le blâme sur mes épaules.
En même temps vous ne semblez pas trouver l’appui dont vous avez besoin et la critique est si dure envers vous… c’est tellement facile de juger….
Jean-Marc vous semblez dans un état pitoyable… il me semble que vous avez besoin d’aide.
Quand je vous regarde je me sens triste pour vous. Je sens votre solitude, votre détresse et je ne trouve pas les mots pour vous encourager… je comprends que l’on puisse se sentir très seul et déçu… vous avez toute ma sympathie.
Vous savez depuis mardi, depuis le séisme en Haïti, on ne parle que de ça partout. Moi je vous imagine “dans le fin fond de la jungle” comme on dit et je suis surprise que l’on vous reproche votre manque de compassion … je m’interroge… je crois plutôt que votre détresse est plus grande que vous ne laissez voir…. quand on est à ce point détaché de la réalité c’est que quelque chose ne va vraiment pas bien.
Votre projet est formidable. Pouvoir vous suivre chaque jour dans la réalité de la vie en Afrique je trouve ça formidable et je ne suis pas la seule. Même qu’on voudrait en voir plus… Tout est encore possible. Vous avez le matériel et c’est à vous de trouver la matière que vous désirez nous faire partager.
Dans l’attente de vous retrouver Jean-Marc…
Allo Jean-Marc, Avec ce qui se passe dans le monde, je ne suis pas sûr si c’est à Robert que je veux parler. Dans certaines circonstances exceptionnelles, je pense que le cinéaste doit se poser aussi plusieurs questions… réalité ou fiction telle est la question. Je suis sûr que vous avez réfléchis à ce dilemme. Je constate que vous avez choisi de continuer comme si rien en était.
Cependant, je vous encourage à être un plus proléfique dans vos films, afin que nous ne cessions pas de perdre intérêt dans votre quête de rendre service via votre ONG , car comme vous le savez le timing fait que vous avez un grand compétiteur réel.
PS. durant les premiers jours de votre périple vous donniez un certain feed-back à ceux qui vous commentais; malheureusement comme vous avez cessé ceci, nous ne pouvons construire une histoire inventée qui aurait pu aller dans de multiples directions (selon les choix que vous auriez fait) donc vous faites un peu éteignoir dans notre envie de vous faire des commentaires. J’ai peut-être mal compris le sens d’avoir des commentaires à vos films, mais l’histoire me semble être à sens unique et que nous ne servons à pas grand chose somme toute.
En vous laissant une dernière chance en ce qui me concerne.
Encore un trou noir.
Le vidéo ne fonctionne pas.
C’est rough!!
Me vient en tête tout à coup la voix de Renée Claude: Le monde est fou, on s’en va où, on s’en va où….
Depuis 3 jours je suis branchée chaque soir devant ma tv et je suis incapable de ne pas penser aux Haïtiens. Une grande tristesse…infinie…
…et là en te voyant….et aussi ton bout de reportage….j’ai mal….
Petite recherche et qui va avec le thème et Renée Claude.. pour apporter un peu de calme en soi:
http://www.youtube.com/watch?v=dFSuqMQyWk0
Courage Jean-Marc….
Jean-Marc,
Le temps semble suspendu après cette agression sauvage… la confusion pèse lourd autour… vous vous sentez impuissant… incapable de vous reprendre en main… perdu… et pourtant il y a tant de choses à faire…
Après m’être fait agressée je me sentais ainsi. Tellement envahie par la confusion je prenais même le blâme sur mes épaules.
En même temps vous ne semblez pas trouver l’appui dont vous avez besoin et la critique est si dure envers vous… c’est tellement facile de juger….
Jean-Marc vous semblez dans un état pitoyable… il me semble que vous avez besoin d’aide.
Quand je vous regarde je me sens triste pour vous. Je sens votre solitude, votre détresse et je ne trouve pas les mots pour vous encourager… je comprends que l’on puisse se sentir très seul et déçu… vous avez toute ma sympathie.
Vous savez depuis mardi, depuis le séisme en Haïti, on ne parle que de ça partout. Moi je vous imagine “dans le fin fond de la jungle” comme on dit et je suis surprise que l’on vous reproche votre manque de compassion … je m’interroge… je crois plutôt que votre détresse est plus grande que vous ne laissez voir…. quand on est à ce point détaché de la réalité c’est que quelque chose ne va vraiment pas bien.
Votre projet est formidable. Pouvoir vous suivre chaque jour dans la réalité de la vie en Afrique je trouve ça formidable et je ne suis pas la seule. Même qu’on voudrait en voir plus… Tout est encore possible. Vous avez le matériel et c’est à vous de trouver la matière que vous désirez nous faire partager.
Dans l’attente de vous retrouver Jean-Marc…
Allo Jean-Marc, Avec ce qui se passe dans le monde, je ne suis pas sûr si c’est à Robert que je veux parler. Dans certaines circonstances exceptionnelles, je pense que le cinéaste doit se poser aussi plusieurs questions… réalité ou fiction telle est la question. Je suis sûr que vous avez réfléchis à ce dilemme. Je constate que vous avez choisi de continuer comme si rien en était.
Cependant, je vous encourage à être un plus proléfique dans vos films, afin que nous ne cessions pas de perdre intérêt dans votre quête de rendre service via votre ONG , car comme vous le savez le timing fait que vous avez un grand compétiteur réel.
PS. durant les premiers jours de votre périple vous donniez un certain feed-back à ceux qui vous commentais; malheureusement comme vous avez cessé ceci, nous ne pouvons construire une histoire inventée qui aurait pu aller dans de multiples directions (selon les choix que vous auriez fait) donc vous faites un peu éteignoir dans notre envie de vous faire des commentaires. J’ai peut-être mal compris le sens d’avoir des commentaires à vos films, mais l’histoire me semble être à sens unique et que nous ne servons à pas grand chose somme toute.
En vous laissant une dernière chance en ce qui me concerne.
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Tu me caches tant de choses.