«Croisement entre le film traditionnel et le Web 2.0, “Journal d’un coopérant” se présente comme l’aboutissement d’une performance de Robert Morin, celle d’un film revu et corrigé par le cinéaste à partir d’une intéressante expérience Web. (Le réalisateur) a d’abord tourné l’histoire de Jean-Marc Phaneuf, un électronicien parti en Afrique à titre de coopérant pour une ONG. Des fragments filmés ont ensuite fait leur apparition sur le Web, jetés en pâture dans la blogosphère, où les internautes ont pu entrer dans le jeu proposé par le cinéaste d’interagir avec le personnage principal, altérant potentiellement le cours des événements. La version définitive du film, présentée en clôture des Rendez-vous, est le premier film québécois issu du Web 2.0»
« L’expérience» tire à sa fin, donc. Le Web 2.0 est un univers d’intéraction. Il n’y en a pas eu beaucoup avec toi Jean-Marc.
«Croisement entre le film traditionnel et le Web 2.0, “Journal d’un coopérant” se présente comme l’aboutissement d’une performance de Robert Morin, celle d’un film revu et corrigé par le cinéaste à partir d’une intéressante expérience Web. (Le réalisateur) a d’abord tourné l’histoire de Jean-Marc Phaneuf, un électronicien parti en Afrique à titre de coopérant pour une ONG. Des fragments filmés ont ensuite fait leur apparition sur le Web, jetés en pâture dans la blogosphère, où les internautes ont pu entrer dans le jeu proposé par le cinéaste d’interagir avec le personnage principal, altérant potentiellement le cours des événements. La version définitive du film, présentée en clôture des Rendez-vous, est le premier film québécois issu du Web 2.0»
« L’expérience» tire à sa fin, donc. Le Web 2.0 est un univers d’intéraction. Il n’y en a pas eu beaucoup avec toi Jean-Marc.
Jean-Marc,
Le video ne fonctionne pas. Change de webmestre!